1/ LA LOTERIE FARM – SAINT MARTIN
Après une bonne journée de repos, le 10/01/2026 sera consacré à une escapade à la Loterie FARM, avec sa piscine naturelle au pied du pic Paradis. Le départ de la randonnée, difficile et réservé aux plus courageux, réunira Dom, Christiane, Jean-Jacques, Myriam et Jean-Pierre.
Avec Sylvie et Marie-Christine, nous avons préféré nous baigner puis nous détendre dans les fauteuils confortables de notre cabane VIP. Le reste du groupe nous rejoindra pour déjeuner un peu plus tard. Cet endroit, c’est le Paradis !….





Petit cocktail dans cette piscine naturelle… légèrement javellisée et un peu fraîche…dans une ambiance musicale au top…

Repas dans « la cabana VIP…. »

Vers 16h30, fin des festivités et repos.
Le 11/01/2026 est un jour morose: Sophia nous quitte. Heureusement, elle part avec de beaux souvenirs d’Anse Marcel… Mentionnons Alex et la fête jusqu’à 4h30 du matin, la veille de son départ.
Elle vous racontera la suite… probablement en larmes.
Dans l’après-midi, nous sommes tous les quatre partis visiter Oyster Pond, une petite ville du côté hollandais. Bien que très colorée, la partie hollandaise de Saint-Martin nous séduit moins que le côté français, plus typique et authentique.
2/ OYSTER POND
J’avais envie de visiter cet endroit car, au départ, c’était la Marina que je pensais choisir pour nous installer à Saint-Martin. Aucun regret, même si elle a du charme.
Comme dans beaucoup d’endroits à Saint-Martin, il faut pénétrer dans ces zones privées, où se trouvent de superbes hôtels, et plages réservées, si l’on veut poser les pieds dans le sable.














De retour vers Anse Marcel, passage le long d’une mangrove, très originale mais aux odeurs assez désagréables.
3/ PINEL ISLAND
Le 12/01/2026, la visite de PINEL ISLAND était incontournable. Impossible d’y accéder avec Newlife, car il s’agit d’une réserve naturelle sans bouée pour les plaisanciers et avec ancrage interdit. Il fallait donc louer une barque pour un trajet de 10 minutes ou opter pour un paddle pour les plus sportifs.

Avec Sylvie et tout le groupe de Châteaurenard, c’était l’un des meilleurs endroits que nous ayons visités.

Même sous une arrivée pluvieuse, l’endroit reste magique. J’avais réservé la veille au Yellow beach. Sur l’îlot, il n’y a que deux restaurants avec plage privée.

Un café pour certains, un rhum coco pour d’autres, avant de partir faire le tour de l’île à pied dès notre arrivée.


Des paysages particuliers.













Retour aux transats vers 11h, puis pause au restaurant pour savourer, pour les plus gourmandes, une énorme langouste de 1,1 kg ! C’est la première fois que je vois un casier rempli de langoustes, et que le serveur vous laisse choisir, sort la bête et vous propose même de la tenir dans vos mains avant qu’elle ne finisse à la casserole…







Après le repas, détente sur les transats et plusieurs baignades avant un départ vers 16h30.


4/ ILE TINTAMARRE
Le jour de notre départ d’Anse Marcel, le 13/01/2026, j’avais proposé à toute l’équipe de Châteaurenard une balade vers Tintamarre à bord de Newlife.
Après avoir rendu la voiture et fait le plein d’eau sur Newlife, on embarque tout ce beau monde vers Tintamarre. Si le mouillage est interdit, 15 à 17 bouées sont disponibles pour les plaisanciers qui arrivent en premier.




Avec le vent de face, nous avons utilisé les moteurs pendant 2 heures. À l’arrivée, une vue splendide sur la plage de sable blanc et, cerise sur le gâteau, quelques bouées disponibles.



Une fois le bateau amarré à la bouée, apéritif, repas et baignades étaient au programme. Les plus courageux, Dom et JP, sont partis nager jusqu’à fouler le sable de l’île.









Le retour s’est finalement fait à la voile, pour le plus grand bonheur de Jean-Jacques.
Arrivé à la Marina d’Anse Marcel, il fallait déposer tous les invités. Le ponton visiteur étant occupé, je suis passé au poste à essence et j’en ai profité pour faire le plein de gasoil.

Une très belle journée entre amis.
Comme nous n’avions plus de place au port de la marina, nous avons choisi de jeter l’ancre dans la baie d’Anse Marcel pour la nuit. Dom prévoyait d’ailleurs de plonger le lendemain matin pour pêcher au fusil harpon, avant notre départ pour Anguilla, une île située au nord de Saint-Martin.
5/ ROAD BAY – ANGUILLA
Difficile d’échapper aux formalités, notamment aux douanes, à l’immigration et aux autorités portuaires, lorsque nous prévoyons de faire escale sur des îles anglo-saxonnes. Je voulais notamment mouiller sur SANDY ISLAND et CROCCUS BAY.
Pour cela, un seul endroit sur l’île : Road Bay.
La navigation, d’abord au portant puis au travers, a été très agréable jusqu’au passage d’Anguillita. Le vent de face nous a obligés à terminer l’entrée dans la baie au moteur. On aurait pu tirer des bords, avec un vent dépassant les 15 nœuds, mais il fallait arriver avant 16h00 pour passer les douanes.
Mouillage dans la baie vers 15h00, puis avec Dom nous avons pris l’annexe jusqu’au ponton situé devant les services CUSTOM-IMMIGRATION-AUTHORITY PORT. Dom m’attendait dans l’annexe pendant que je procédais à la déclaration de notre arrivée.


Puis nous sommes allés chercher nos femmes pour explorer cette partie de l’île. Le transfert en annexe ne nous a posé aucun problème.






Il n’y avait pas grand-chose à voir, sauf un détour par ELVIS, un bar musical où, ce soir, un orchestre reprenait du Bob Marley. Une soirée dépaysante, aux accents jamaïcains par la musique et les couleurs.









Après un retour nocturne en annexe qui a failli ne pas démarrer, Christiane nous a préparé des pâtes aux fruits de mer… trop bon repas !
Couchés tôt, l’équipage était épuisé, et demain cap sur Sandy Beach pour un dépaysement total.
6/ ILE DE SABLE : SANDY BEACH

Cette île fantôme est très belle.
Entourée d’une petite barrière de corail et de rochers, son approche en bateau demande de la prudence. Et je ne parle même pas de l’accostage en annexe… il faut trouver la passe pour entrer sur l’île. L’expérience de DOM m’a permis d’être moins stressé.
Arrivé sur place au moteur, à moins de 5 miles de Road Bay, le mouillage s’est effectué par 18 nœuds de vent, suivi d’un petit grain.
Quand j’ai constaté que notre mouillage tenait bon et que le bateau ne dérapait pas, nous sommes tous les quatre montés dans l’annexe pour rejoindre le seul bar-restaurant de l’île. Plus de peur que de mal, l’accostage fut impeccable, tout comme le départ.

Le tour de l’île à pied n’a pas pris plus de 15 minutes !
Dans une ambiance musicale agréable, nous avons grignoté et siroté quelques cocktails en admirant cette mer splendide. Une note salée toutefois…
Quelques baignades dans cette eau turquoise pour nous rafraîchir étaient nécessaires.









Nous sommes retournés au bateau vers 15h00 pour jeter l’ancre à Crocus Bay pour la nuit. Il s’agit d’une baie calme, avec une eau bien cristalline, située à 1h00 de Sandy Beach, au nord de Road Bay.
7/ CROCUS BAY




À Crocus Bay, il n’y a qu’un seul bar-restaurant avec un ponton d’accueil. Ce soir, nous restons tous sur le bateau, faute d’animation à terre… En revanche, en jetant quelques morceaux de pain à la mer, de gros poissons sont venus se régaler. Dom a ainsi pu tester son fusil harpon sur un rémora fuselé de 60 cm !
Demain matin, retour à Road Bay pour obtenir la clearance de sortie nécessaire à notre prochaine escale : Saint-Barthélemy (au mouillage), avec un passage par l’Île Fourchue.
8/ MAUNDAYS BAY-RENDEZ-VOUS BAY
Après un mouillage à Road Bay par 18-20 nœuds de vent, je pars en annexe avec Dom pour récupérer ce document.
Très vite, je reviens avec mon précieux sésame pour quitter l’île et rejoindre une nouvelle destination : Saint-Barthélemy.
Dom et Chris n’avaient pas pu se libérer lors de notre visite de l’île avec nos amis de Châteaurenard, et je veux vraiment qu’ils découvrent cet endroit.
Au portant, nous avons pu contourner l’île, mais en arrivant dans le canal entre Anguilla et Saint-Martin, nous avons eu un vent de face de 18-20 nœuds TWS.
Nous avons donc mis les moteurs (ce qui recharge un peu les batteries depuis le matin du départ) et décidons de déjeuner à Maundays Bay, une magnifique plage aux eaux turquoises, située au Sud-ouest d’Anguilla.

Mais l’ancre ne tenait pas et dérapait. À la fin du repas, cap sur COVE BAY, une baie censée être plus abritée, mais le vent y pénétrait encore trop.
Dernier abri possible, Rendez Vous Bay, interdite au mouillage car située dans une réserve maritime protégée. Dom me persuade de rester là pour la nuit, mieux à l’abri du vent dominant. De plus, un autre catamaran nous a suivis, ce qui me rassurait un peu. Une baignade s’imposait…




Après un autre festin préparé par Christiane, on se couche tôt, car le départ pour Saint-Barthélemy est prévu à 7h00. Un peu plus de 20 NM de trajet à faire !



9/ PHILIPSBURG- ILE FOURCHUE – SAINT BARTHELEMY
Après une nuit plutôt calme, réveil à 7h00 HL pour quitter notre mouillage « interdit », où se trouvaient malgré tout quelques bateaux. Avec un ris dans la grand-voile, nous quittons la baie alors que le vent se renforce rapidement. La navigation au près serré, avec un vent moyen de 20 nœuds, était assez tendue. Nous envisagions de passer au large de Saint-Martin côté Tintamarre. Soit nous prenions un ris supplémentaire pour le faire, soit nous contournions l’île par tribord en changeant de cap, cette fois au portant. Comme je pensais que le vent allait encore forcir, j’ai décidé de partir côté Marigot-Philipsburg, au portant, avec notre ris dans la grand-voile.
Descente de St Martin en moins de 2h, puis une fois au sud il a fallu remonter au pré serré sur plusieurs milles pour rejoindre St Barthélemy. Le vent ne cessait de monter, passant de 20 à 30 nœuds, et un grain nous a même secoués à 38 nœuds. Heureusement, dans un moment de calme durant la descente, j’ai demandé à DOM de prendre 2 ris supplémentaires. Nous étions alors sous 3 ris et un tiers de solent lorsque le grain est arrivé, donc très en sécurité malgré tout.
Par contre, les vagues, la force du vent et une mer agitée ont conduit Sylvie à nous proposer une pause à Philipsburg. Très bonne idée ! Nous avons donc mouillé vers midi dans une grande baie où le vent soufflait malgré tout à plus de 20 nœuds : Great Bay. Le mouillage avec Dom s’est déroulé parfaitement, le bateau ne dérapait pas. Alarme de mouillage enclenchée, il était solidement ancré.









Nous avons donc pu redécouvrir Philipsburg. Grande surprise, j’ai trouvé cet endroit très sympathique, alors que j’avais été déçu la première fois. Bien qu’il y ait encore quelques touristes des gros bateaux de croisière type MSC ou Ponant, l’ambiance restait globalement calme. Nous avons encore savouré un rhum dans un bar agréable, dégusté d’excellents planteurs, puis sommes retournés au bateau après avoir fait quelques courses.


Ce soir-là, Chris nous a régalés avec un repas incroyable… et nous nous sommes couchés assez tôt, avant 22h. Difficile de savoir si le lendemain serait favorable à notre départ. Finalement, après quelques averses, dont une durant la nuit, et un vent matinal nous secouant à 20 nœuds, j’ai préféré attendre.


À midi, déjeuner au Green House de la Marina (que je recommande vivement), quelques courses puis une sieste sur le bateau. Si l’alcool reste abordable, c’est une autre histoire pour les fruits, légumes et autres denrées alimentaires. Le départ pour l’anse Corrosol (Saint-Barthélemy) est prévu demain matin, le 19/01/2026. Si le vent se lève trop, halte à l’île Fourchue, qui dépend de Saint-Barthélemy.


A 7h00 AM HL, nous levons l’ancre et en sortant de la baie le vent monte un peu. Pour éviter un grand bord face au vent une fois arrivé devant St Barthelemy, on a décidé de remonter le canal de St Barthelemy pendant 2 h, face au vent, avant de reprendre un cap au pré sur le port de Gustavia.
L’équipage a été bien secoué, la mer était agitée avec du courant et un vent irrégulier de face ou presque pendant plus de la moitié du trajet. Les moteurs ont été mis en marche. La météo nous a tenus à l’écart de l’Île Fourchue et de la baie de Colombier, qui paraissaient moins abritées. Et puis, pas de ponton ni de magasin, c’est l’assurance d’un équipage grognon ! À ce moment-là, il n’était pas vraiment enchanté :), il fallait pas pousser …
L’arrivée vers 15h00 a été un vrai soulagement. Il ne restait plus qu’à trouver une place au mouillage, car la baie de Corossol était remplie de bateaux de toutes tailles, tout comme celle en face de Gros Ilet, où nous avons finalement mouillé, plus près de l’entrée du port pour rejoindre en annexe la capitainerie.
La ville dispose d’un site dédié pour effectuer la clearance, et il est obligatoire de passer par celui-ci. Une fois le formulaire prérempli, la capitainerie doit valider l’entrée, et la même procédure est à refaire pour la sortie. Au final, 38 euros la nuit au mouillage, c’est très raisonnable.
En guise d’anecdote, le matin qui suivit notre première nuit, un zodiac de la capitainerie nous a demandé de changer de mouillage car nous étions trop proches du chenal d’entrée (90 m de large). Un peu de stress en plus pour retrouver une place parmi tous ces bateaux déjà bien installés. Dom avait l’œil et nous avons choisi une autre place, encore plus proche, mais dont l’alarme de mouillage sonnait souvent à cause du dérapage.
Pendant deux jours, nous avons découvert de nouveaux endroits, dégusté des glaces et des pizzas, admiré d’immenses bateaux et, surtout, savouré du rhum.




Plage des grands galets ou Shell Beach (Transat à 90e/jour !).







Le 21 au matin, à 7h30 heure locale, direction l’île de Saint-Kitts. Le vent devrait être plus favorable et moins fort.
10/ ILE SAINT KITTS
Ce matin, à 7h30 HL, nous levons l’ancre dans cette baie encombrée de bateaux. Soudain, le guindeau se bloque. Il reste encore 3 m de chaîne sur 6 m de profondeur. Dom se penche et me demande de tout stopper : nous avons accroché les bouts d’un corps-mort abandonné, invisible sans sa bouée de surface. Dom enfile ses palmes et plonge pour examiner la situation de plus près. L’ancre était enroulée à deux endroits par des cordages solides. Avec un couteau, il réussit à la libérer, non sans difficulté, car elle était coincée à 2 m sous l’eau.
Je comprends maintenant pourquoi je dérivais et que l’alarme se déclenchait ! L’ancre ne tenait que par les pattes du corps-mort, sans être enfoncée dans le sol.
Vers 8h30, on arrive au cap de l’île Kits. Vent réel entre 20 et 25 nœuds, à 80° du cap. Génial, on peut couper les moteurs. La mer et les vagues restent pénibles pour notre équipage. Sylvie est épuisée, et Christiane dort… Le bateau avance à plus de 6 nœuds en moyenne, avec des pointes à 8 nœuds et des creux dépassant les 2 mètres.


À 12h00, le bateau passe la pointe ouest sous 2 à 3 grains pas trop méchants. À l’abri de l’île, la mer s’aplatit un peu et nous pouvons déguster les pâtes chinoises préparées avec amour par Dom.
Au niveau batterie, il faut mettre les moteurs pour les recharger, le soleil n’est pas trop présent.
Nous prenons la direction de BASSETERRE BAY, car la clearance doit se faire dans cette grande baie munie d’un grand ponton pour les annexes.
Le vent se renforce et atteint rapidement entre 26 et 28 nœuds.
Vers 16h00 HL, nous mouillons par 25 nœuds devant l’entrée du port de Zante. Seul un bateau est autour de nous… et, dans les heures qui suivent, plusieurs averses s’abattent accompagnées de vents avoisinant les 30 nœuds ! Le mouillage semble tenir… mieux que la veille 🙂



Nous restons sur le bateau, et demain matin, visite de la marina et de la capitale Basseterre.
Annexe mise à l’eau vers 9h30 HL, nous rentrons dans le port de ZANTE.

J’ai décidé de faire ma clearance d’entrée. Me voilà donc au service immigration pendant 1h30 à remplir des formulaires. Sailclear n’est pas utilisé sur cette île, ils ont leur propre service de clearance en ligne (www.knatravelform.kn). Une corvée : prendre les photos des équipiers, scanner les passeports… et régler les taxes (environ 18 dollars par personne pour 2 jours). Une fois l’immigration passée, direction les douanes, ou ils me prennent 12 dollars mais ils demandent l’identifiant sailclear déposé pour l’entrée sur l’île. Je retourne ensuite tamponner les passeports à l’immigration….
À midi, on passe les grilles de la douane et on se retrouve projetés dans une zone commerciale qui rappelle Philipsburg, avec plein de boutiques duty free ! (ce qui explique les gros bateaux faisant escale sur cette île).






Nous faisons une pause au bar central de la zone, puis explorons les environs à la recherche d’un restaurant local. Pas facile ! Basseterre est une ville typique, mais sans grand intérêt, à part pour les achats duty free !



Après le repas, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre iront faire les boutiques. Rendez-vous à 16:00 HL au supermarché du coin pour compléter notre approvisionnement en produits frais.

















Nous retournerons demain pour faire la clearance de sortie, puis profiter d’un petit restaurant avant le départ pour la Guadeloupe. À noter que le seul mouillage possible est celui situé devant le port de Zante, la baie étant réservée aux gros bateaux commerciaux et cargos.
Retour à la marina pour effectuer la clearance de sortie. En arrivant sur le ponton des annexes, le dockmaster m’interpelle et, gentiment, me demande de passer à la capitainerie régler le droit d’amarrage du dinghy au ponton flottant. Pour deux jours, 10 dollars US !
DOM est furieux… mais bon, il faut bien respecter les règles. Ensuite, passage aux douanes, réalisation de ma sortie sur SailClear, puis passage par l’immigration pour faire valider les papiers. Deux bonnes heures perdues dans ces formalités administratives.
Après ces démarches, la récompense : un bon petit RUM PUNCH.

Après avoir mangé un morceau, quelques dernières courses, nous reprenons tous l’annexe, pour préparer le bateau au départ : vérification huile moteur…
Vers 16h30, on quitte St Kitt’s, l’ancre était plantée dans du sable noir mêlé de gravier. Sur la carte, le fond n’était pas indiqué, et je craignais qu’elle ne soit fichée dans un sol rocheux, volcanique.
Malgré deux ris dans la grand-voile et le solent, nous avançons à plus de 5 nœuds au près serré. La mer est calme, ce qui a permis une descente rapide de l’île. En revanche, la suite s’annonce plus chaotique.
Quelques grains, une mer plus houleuse, un vent montant à plus de 26 nœuds, et une trajectoire qui s’éloigne de notre cap vers Deshaies, en Guadeloupe. La route directe se faisait pleine face au vent, sur plus de 65 milles nautiques !
La descente vers le sud de Montserrat, de nuit, a été éprouvante. L’équipage était épuisé, et la dérive, combinée au vent, nous éloignait toujours plus de notre destination. Nous avons donc décidé de remonter vers Montserrat, à l’abri du vent et avec moins de creux, pour effectuer quatre heures de moteur face au vent, avant de reprendre vers midi notre route à la voile, en espérant une navigation plus confortable.
Grosse erreur, la route vers le nord de la Guadeloupe est chaotique. Des creux de plus de 2 mètres, une houle terrible et un vent qui monte progressivement jusqu’à 26 nœuds.
Les filles sont restées dans leur cabine, pas de repas ce midi. Une fois de plus, il faut féliciter les différents sites de prévision météo, ils se valent tous 🙂 !
11/ LA GUADELOUPE – ANSE DESHAIES

Nous sommes arrivés le 24/01/2026 vers 21h00 à l’Anse Deshaies.
Après deux tentatives de mouillage par plus de 13 m de fond, le bateau semble enfin immobile. Le vent souffle régulièrement autour de 20 nœuds dans la baie, mais le catamaran reste stable. Un bon plat de pâtes et repos pour demain, un grand jour : mon anniversaire.
Au réveil, nous essuyons quelques averses. Je décide de recharger les batteries avec les moteurs et de lancer le dessalinisateur pour faire le plein d’eau.
Avant de quitter le bateau, Dom et Christiane m’ont réservé une surprise pour fêter mon anniversaire. Excellente idée… Nous avons ouvert notre dernière bouteille de champagne (merci Alex).

Vers 11h00, nous sautons tous dans l’annexe pour partir à la découverte du village. À gauche du centre de plongée, un ponton nous permet d’accoster. Pas besoin d’aller jusqu’au port.

Après un arrêt à la boulangerie, on s’offre une pause apéro au Restaurant Le Mouillage. L’endroit est très local, un peu vétuste… on décide de ne pas y manger. Dom nous réserve alors une table chez Lelette. Accueil chaleureux, mais une heure d’attente avant de pouvoir s’installer.






Le responsable Cédric est fort sympathique. Le repas est excellent. J’ai même droit à une musique joyeuse anniversaire en version locale à la fin du repas. On sort de table vers 17h !





















Trop tôt pour rentrer au bateau, nous nous promenons le long du bord de mer et finissons devant un bar-restaurant musical. Une ambiance de folie. Sylvie et Christiane ont dansé et, bien sûr, j’ai eu droit à un joyeux anniversaire et à une danse avec la chanteuse du groupe local.


Vers 21h00, bien imprégnés de rhum mais encore lucides, nous avons repris l’annexe pour regagner le bateau, où nous avons terminé la soirée en dégustant le délicieux repas préparé par Chris, avec son gâteau poire-Nutella, le tout agrémenté de vin blanc et d’une musique “explosive”.

En résumé, un anniversaire de OUF
Le lendemain, vers 10 h, entre deux averses, nous passons par l’office du tourisme pour trouver un moyen de transport. Par chance, des navettes gratuites pour visiter un jardin botanique sont disponibles à la demande des visiteurs.
Nous voilà partis à la découverte de ce jardin botanique, aménagé sur le terrain offert par Coluche… toujours sous quelques averses. Sa maison, quant à elle, a été détruite par l’ouragan Hugo.












12/ GUADELOUPE – GRANDE ANSE
Le 27/01/2026, nous essayerons les moyens de transport locaux pour rejoindre Grande Anse, une plage réputée et appréciée.
Le bus reliant Deshaies à Grande Anse, une jolie baie bordée d’une plage agréable, est parti avec 30 minutes de retard. Le retour a été plus simple grâce à une navette.





Un repas local entrée, plat dessert, rhum apéro à 15 euros ! Vraiment excellent…




De retour au bateau, on prépare notre départ demain matin pour la plage de MALENDURE, lieu de mouillage pour allez en annexe, aux ilets d’en face : la réserve Cousteau.
13/ GUADELOUPE – ILETS DE PIGEON
Ce mercredi 25/01/2026, départ de la baie de Deshaies vers 7h30. Le vent est faible, moins de 10 nœuds, et le ciel très nuageux. La route vers les îlets Pigeon nous impose une allure au près. Pour avancer plus rapidement tout en rechargeant les batteries, nous avons mis les moteurs en marche.
À 10h00, nous contournons les Îlets et allons mouiller dans la baie juste en face, au sud de la pointe de Malendure. Christiane ne se sent pas très bien et reste sur le bateau, tandis que le reste de l’équipage part en annexe s’amarrer à une bouée blanche autorisée, pour effectuer quelques plongées et admirer les poissons de la fameuse réserve Cousteau entre les îlets.

De retour vers midi, sans grande excitation car un peu déçus, nous déjeunons sur le bateau. Après une petite sieste et encore fatigués, nous décidons de ne pas aller à terre malgré la présence d’un ponton pour les annexes.




17h00 : départ pour Marie Galante, baie de Saint Louis.
14/ GUADELOUPE – MARIE GALANTE

Le 28/01/2026 vers 7h45, nous effectuons le mouillage dans la baie de Saint-Louis à Marie-Galante.
La mer était calme, avec un vent modéré mais de face. Donc plus de 40 NM parcourus au moteur, et une arrivée sous la pluie. Des averses successives jusqu’à midi.
Après un repas léger et une sieste bien méritée, on descend l’annexe pour visiter le bord de mer.



Premier constat, la ville semble vide… De nombreux commerces et bars sont fermés. En réalité, ils n’ouvrent qu’à 17h00, et certains uniquement le matin !
Ensuite, c’est un groupe de cabanes, rien de luxueux. Tout est local ! Aucune paillote ne peut rivaliser avec celles de Saint-Martin.
Nous sommes tout de même allés boire un coup chez Henri…pas exceptionnel ! Un peu de lassitude ?


Pour aller à l ‘U- EXPRESS, découverte de la ville et de sa campagne verdoyante.











La nuit, avant de reprendre l’annexe, nous observons un très joli coucher de soleil.

Le 31 janvier 2026, nous avons tous décidé de louer une voiture pour mieux découvrir cette petite île.
Au volant d’une vieille DACIA Sandero en piteux état, avec tous les voyants du tableau de bord clignotant, nous avons pris la route vers le vieux fort et fait une halte devant les maisons des pêcheurs. Dom avait rencontré l’un d’eux qui nous avait promis de la langouste. Nous pensions les récupérer le soir même, vers 18 h, mais il n’y avait personne, ni sur la mer ni sur la plage. Pour tout dire, la veille, nous étions partis en annexe vers 7 h 30, mais les pêcheurs avaient déjà toutes leurs langoustes réservées par les restaurants du coin. Les douanes étant au mouillage, le pêcheur « prometteur » n’était pas sorti… donc pas de langouste.
Départ pour un tour de l’île en une journée, avec une halte à l’anse Canot : une baie magnifique, un mouillage possible l’après-midi et des tables ombragées pour déjeuner. Il y avait même un barbecue rudimentaire.



Après nous suivons la route jusquà Gueule grand gouffre. On a pu voir l’effet de la mer sur la roche.



Puis une visite du moulin Bézard, un moulin bien restauré qui servait autrefois à extraire le jus de la canne à sucre.


Sur le chemin, on a croisé des vaches, des champs de canne à sucre, des arbustes et des arbres. Très peu de palmiers ou de cocotiers. Les maisons sont bien entretenues. Vraiment mignons, les petits bourgs que l’on a traversés.







Nous reprenons la voiture pour Capesterre afin de trouver un endroit où se poser pour prendre un café. Finalement, nous nous arrêtons près de la plage de la Feuillère, une zone très fréquentée par les kitesurfeurs, avec deux bars de plage agréables.














Vers midi, nous nous dirigeons vers Grand-Bourg pour assister au Carnaval, prévu à 14 h. La ville est plus grande que Saint-Louis, mais elle manque un peu de charme. Après un déjeuner rapide plutôt local, nous avons attendu pour voir une dizaine de groupes célébrer le carnaval sous une chaleur écrasante.





Vers 16h00, retour à notre Baie de Saint-Louis en passant par les Trois Îlets, où Dom et Christiane ont pris un bain sur une plage plutôt exiguë. Quelques courses, puis départ en annexe pour rejoindre le bateau vers 18h00. Mon projet était de visiter l’îlet du Gosier le lendemain pour notre départ, mais le mouillage y est interdit depuis fin janvier 2026. Ils y construisent une ZMEL.
Nuit très agitée pour trouver notre prochain mouillage, d’autant plus que les puces de sable ont attaqué ! À part Dom, on s’est tous fait piquer. C’est très urticant, encore plus que les moustiques, avec de jolies cloques en prime.
15/ GUADELOUPE – POINTE SALINE – LE PETIT HAVRE
Décision prise ce matin d’aller passer une ou deux nuits à la baie Petit Havre, près de notre destination finale, la Marina Bas du Fort.
L’accès au mouillage se fait en contournant l’îlet du Diamant par l’est. L’abri est un peu rouleur, mais la barrière corallienne atténue la houle et les fortes vagues venant du large. Plus exactement nous mouillons à la pointe saline, plus à l’abris, au milieu des kitesurfeurs.



L’accès à la terre est difficile… on ne va pas reproduire SAL 🙂 ! Ce sera une journée de repos au bateau.
16/ GUADELOUPE – SAINTE-ANNE
La nuit bien passée, on a prévu de tenter un mouillage devant Saint-Anne. Avec un vent autour de 13 nœuds, c’est tout juste limite pour entrer dans la passe. Le chenal est long et délimité par deux bouées rouges. La baie peut accueillir 3 à 4 bateaux, elle est peu profonde et parsemée de rochers.
Après une heure de navigation au moteur, nous passons devant le Club Med et la plage de la Caravelle avant de jeter l’ancre dans cette baie de Sainte-Anne, par 1,5 mètre de fond. Je dois avouer que je suis un peu nerveux. Autour de nous, quatre bateaux, dont un monocoque.



Après le repas sur le bateau et une petite sieste histoire de vérifier la tenue de notre ancre sur ce court terme, nous partons en annexe vers la plage d’en face.
Pas de ponton, mais des rochers autour desquels nous prévoyons d’attacher l’annexe une fois échouée sur la plage.
On découvre une plage bordée de restaurants locaux, de bars et de cocotiers, le tout sur un fond bleu turquoise. Magnifique.
Il y a même un marché où l’on peut trouver des fruits, des légumes, des épices et des vêtements.








Le soir, très difficile de trouver un restaurant au bord de l’eau. Ils ferment presque tous. Difficile donc de faire la fête et danser…dommage ! On a tout de même mangé un Bokit, plat local de la Guadeloupe. C’est excellent !
Demain, grosse journée : transat et plage/baignade….peut-être une langouste grillée….



Tout ça pour dire que la langouste était petite… mais à 25 euros, la demi-langouste avec accras et frites maison, ça passe.







Après avoir savouré la plage, la mer et quelques cocktails, demain le 05/02/2026 nous mettons le cap sur la marina du Gosier. Il nous restera une dizaine de jours pour explorer l’île de l’intérieur…
Donc dernier mouillage houleux, même en catamaran et même bien abrité par une barrière de rochers…
Nous avons levé l’ancre vers 8h30 ce 5/02/2026 en direction de la Marina Bas du Fort (« Marina du Gosier »). La navigation au portant a été de courte durée, le vent étant tombé à 4 nœuds à mi-chemin.
Sur le canal 9 de la VHF, la Capitainerie répond vite et propose une aide pour l’amarrage. L’endroit est calme et sécurisé. C’est vraiment un super lieu pour laisser son bateau quand on doit repartir en métropole.
17/ GUADELOUPE – MARINA BAS DU FORT
Bars, restaurants, laveries, supermarchés… et même un service technique complet pour les bateaux avec AD comme magasin principal. Tout est à portée de main autour de cette marina. Très bon accueil à la Capitainerie, clearance rapidement obtenue…











Après une journée de repos, le 06/02/2026, nous prenons le bus pour rejoindre Le Gosier. Charmante ville faisant face à l’îlet du Gosier, où nous aurions normalement dû jeter l’ancre.
Malgré l’interdiction, de nombreux bateaux sont au mouillage… Un peu dégoûté car l’endroit est magnifique. Il y a un ponton pour les annexes sur l’îlet et un autre qui mène à la ville du Gosier.









Un petit cocktail sur la plage de la Datcha, face à l’îlet, dans un bar chaleureux, suivi d’un détour par les stands d’un marché local animé, avant de retourner à la marina pour une soirée au Zoo Rock Café où, le vendredi et le samedi, un DJ met l’ambiance jusqu’à 5h du matin !



Si nous avons prévu de revenir au Gosier pour visiter l’îlet grâce à une navette et déjeuner pour l’occasion au Ti Robinson, demain nous irons visiter Pointe-à-Pitre.
Toujours en bus, à moins de 15 minutes de la marina, nous arrivons en plein centre-ville de Pointe-à-Pitre vers 10h30. L’endroit n’a rien de magique, bien loin de ce que l’on imaginait. C’est délabré, mal entretenu et parfois même sale. Même en plein carnaval, beaucoup de commerces fermés, de maisons abandonnées…
On traîne dans la zone touristique, entre la place de la Victoire, le marché aux épices et celui au poisson. Pas vraiment top, alors vers 13h, on file vers la Marina pour déjeuner sur le bateau.










Le 09/02/2026, nous avons décidé de visiter l’îlet du Gosier. Le trajet s’est fait en bus (5 euros pour 4 personnes à l’aller). La veille, la visite du centre-ville du Gosier avait été chaotique : un bus qui n’aurait pas dû nous prendre pour l’aller, et un retour en voiture grâce à Dom qui a fait du stop pour nous tous. Le dimanche, tout était fermé, sauf quelques bars de plage.
À notre arrivée au Gosier, nous avons pris une navette pour rejoindre l’îlet (6 euros aller-retour). Sans aucune attente, à 10h30 nous étions déjà installés dans ce petit coin de paradis. Le tour de l’îlet à pied se fait rapidement, en moins de 30 minutes. Il n’y a qu’un seul restaurant, le Ti Robinson, que nous avions réservé la veille. Entre le repas, les baignades et les cocktails… tout était parfait.











Nous quittons ce petit paradis vers 17h00, accompagnés des gérants du restaurant, pour prendre la dernière navette en direction du ponton du Gosier.
Le 11/02/2026, je reçois à 8h30 les mécaniciens Volvo sur le bateau. Rendez-vous obtenu il y a 4 jours, assez facilement comparé aux électriciens qui ne daignent même pas donner de date sous prétexte que c’est la haute saison. Le service technique sur la marina, comme aux Antilles en général, est plutôt moyen. Niveau motorisation, aucun souci avec les moteurs, tout est impeccable.
En fin matinée, il a beaucoup plu. Le mécanicien m’avait donné le numéro d’un collègue électricien qui devait passer vers 11h, mais qui a finalement décalé sa venue à 14h30.
Dom, Christiane et Sylvie sont donc partis explorer Saint-François et ses environs sans moi 🙁 car cette panne électrique est cruciale pour notre retour.
En effet, mon ORION XS bâbord, qui recharge les batteries quand il manque de soleil, ne produisait plus de courant. Seul l’ORION XS tribord fonctionnait. Un problème électrique que j’essaie de résoudre depuis le 05/02/2026. Grâce au mécanicien, un de ses amis est venu, mais sans résultat. On pensait à un fusible grillé, mais après avoir vérifié la boîte à fusibles de l’appareil, il s’avérait en bon état. Vers 15h30, l’électricien repart et je reste presque sans solution… jusqu’à ce qu’après une bonne heure dans la cale bâbord, je découvre un disjoncteur magnéto-thermique juste avant le fusible. Il avait sauté ! Je le réenclenche et, miracle, tout fonctionne. Fier de moi !
Pendant ce temps, je reçois des photos magnifiques de Christiane.






Après Saint-François et sa marina, direction la plage des Raisins Clairs.


Et pour finir, cap sur la Pointe des Châteaux, où l’on peut, par temps clair, apercevoir l’île de la Désirade. D’après Sylvie, c’est l’un des plus beaux endroits, particulièrement impressionnant lorsque les vagues de plus de 3 mètres se fracassent sur les rochers avant de mourir en petites vagues au bord.




Assez loin de la Marina, ils ont retournés de nuit au bateau.
Le soir même, pour me changer les idées, j’emmène Sylvie à un petit concert au Quai Ouest, un bar musical situé non loin de notre ponton.
C’est à cet endroit que j’ai dégusté la meilleure piña colada de tout mon séjour aux Antilles.
Le 12/02/2026, à deux jours de mon départ pour la métropole avec Sylvie, une petite escapade en voiture nous a menés jusqu’au côté sauvage de Basse Terre.
Avec la Cascade aux écrevisses et ses alentours










Passage à la Maison de la Forêt, pas terrible, mais entourée de petites randonnées très sympathiques. En tongs et avec les sentiers bien boueux, on a dû changer de programme pour aller au Parc des Mamelles.


Le Parc des Mamelles propose à la fois un zoo et un parcours d’accrobranche.


Midi approchant, nous ne les visiterons pas et nous nous dirigeons pour manger un morceau près de la plage de Malendure, face aux îlets Pigeon. Une petite baraque, « chez Mémé », nous a régalé dans un cadre magnifique.



Au retour, arrêt au grand carrefour, une zone comparable à AUCHAN NORD , puis repos sur le bateau, avec lessive et préparation de la valise.
Le 13 février 2026, Dom et Christiane avaient prévu une grande randonnée de trois heures en forêt pour admirer les chutes du Carbet. Finalement, cette sortie a été reportée afin de la réaliser en famille, privilégiant cette balade plutôt que l’ascension de la Soufrière, trop difficile pour les enfants.
Avec Sylvie, nous préparons le retour en Métropole (ménage, rangements).
Après avoir récupéré le linge au pressing, nous profitons d’une douce balade en amoureux jusqu’au Gosier, qui se conclut par un déjeuner de Saint-Valentin au Cocokafé, un restaurant branché et élégamment décoré, niché au bord de la marina.










Le 14/02/2026 à 8h45 : jour de notre départ pour la métropole. Trois vols au programme : Guadeloupe-Martinique, Martinique-Paris, puis Paris-Marseille, où mes parents nous attendent pour un déjeuner à Carpentras avant notre retour à La Grande Motte.
Dom et Christiane restent à bord du bateau pour profiter pleinement de leur famille, qui séjourne quelques jours au Club Med proche de Ste Anne. Leur départ pour la métropole est prévu le 19/02/2026, laissant le bateau amarré à la Marina Bas du Fort, seul, jusqu’au 15/04/2026, date de notre nouvelle aventure avec un autre équipage et un autre itinéraire, puisque ce sera notre TRANSAT RETOUR.


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